14 questions
Le Code de la santé publique définit une eau minérale naturelle comme une eau microbiologiquement saine, provenant d’une source unique d’origine souterraine, protégée de toute pollution humaine et ne subissant aucun traitement de désinfection.
Elle fait l’objet de contrôles réguliers très stricts depuis le captage jusqu’à l’embouteillage afin d’assurer au consommateur une qualité constante. Elle se caractérise ainsi par sa pureté originelle et par la stabilité de sa composition en minéraux : elle est de fait la seule eau dont les bénéfices sur la santé sont potentiellement reconnus par l’Académie de médecine.
L’eau minérale naturelle doit être obligatoirement embouteillée à la source. Toutes les eaux minérales naturelles sont à la fois pures et équilibrées. Elles contiennent divers minéraux qui jouent un rôle dans le bon fonctionnement de l’organisme.
Les différentes marques d’eaux minérales naturelles ont des compositions très diverses quant à leurs teneurs en sels minéraux et oligo-éléments comme le fluor, le zinc, le cuivre… Ces nutriments reflètent le parcours hydrogéologique souterrain de chaque eau minérale naturelle, et donc le terroir dont elle est issue. Chacune d’entre elles a une identité unique et des propriétés particulières.
L’eau minérale naturelle est d’origine souterraine et microbiologiquement saine. Elle se caractérise par sa pureté originelle et la stabilité de sa composition en minéraux et oligo-éléments. Ses propriétés favorables à la santé sont reconnues par l’Académie de Médecine, en vertu de sa composition stable en minéraux et en oligo-éléments.
L’eau de source est également d’origine souterraine et microbiologiquement saine. Elle est potable à l’état naturel et embouteillée à la source. À la différence de l’eau minérale naturelle, sa teneur en minéraux et en oligo-éléments n’est pas toujours stable. Par ailleurs, elle ne peut se voir reconnaître des propriétés favorables à la santé.
L’eau minérale naturelle répond à une réglementation spécifique inscrite dans le Code de la santé publique. Elle provient d’une source souterraine unique, préservée de toute pollution humaine et se caractérise par sa pureté originelle et sa composition stable en minéraux. L’eau minérale naturelle ne subit aucun traitement de désinfection et est captée et embouteillée sur le lieu de la source sans aucun contact avec l’extérieur.
À l’inverse, l’eau du robinet a une origine multiple : elle est souvent constituée d’eaux de surface prélevées dans les lacs, rivières, fleuves mais elle peut aussi être souterraine. Sa composition peut varier, elle fait donc l’objet de nombreux traitements pour être rendue potable et répondre aux normes définies par la réglementation.
L’eau filtrée est de l’eau du robinet rendue potable par traitements dont la filtration élimine le chlore, divers métaux (cuivre, plomb) et parfois les nitrates. Elle se distingue donc de l’eau minérale naturelle, qui elle se caractérise par sa pureté originelle et qui ne subit aucun traitement de désinfection.
Les eaux minérales naturelles répondent à des critères très stricts inscrits dans le Code de la santé publique : elles sont pures à la source, elles proviennent d’une source souterraine unique préservée de la pollution humaine et ne subissent aucun traitement de désinfection.
Elles ont une composition stable et garantie dans le temps. Le processus d’embouteillage sécurisé, à la source, est conçu pour préserver la pureté originelle et la qualité de l’eau minérale. Des centaines de contrôles physico-chimiques et microbiologiques le vérifient quotidiennement.
Le corps humain étant majoritairement constitué d’eau, il est indispensable de compenser chaque jour les pertes en eau qui s’effectuent par le biais de la transpiration et de la respiration. Pour maintenir la balance hydrique de l’organisme, l’Autorité européenne de sécurité sanitaire des aliments (EFSA) recommande, pour les adultes, des apports en eau de 2 litres par jour en moyenne dont 1,5 litre provenant des liquides.
Cette quantité doit être adaptée en fonction de l’âge, du sexe, de l’activité physique et des conditions atmosphériques. Une vigilance particulière s’impose à certains âges de la vie : pour les jeunes enfants qui ne sont pas en mesure de s’hydrater seuls ou pour les personnes âgées, qui ont une perception diminuée de la soif.
Le choix d’une eau minérale naturelle doit être guidé par les besoins de chacun, en fonction de sa condition physique, de son âge, de son activité et de ses goûts personnels.
En l’absence d’indication particulière, les eaux faiblement minéralisées, celles adaptées à l’alimentation des bébés par exemple, peuvent être consommées toute l’année. Certaines eaux minérales naturelles sont utiles pour compenser les pertes physiologiques en minéraux au quotidien, et atteindre les apports nutritionnels conseillés, notamment à certaines périodes de la vie.
Pendant une grossesse par exemple, la femme a besoin de boire 300 ml d’eau supplémentaire par jour par rapport à d’habitude. Cette hausse vise à répondre à l’augmentation de son volume sanguin, à la circulation fœtale et au renouvellement constant du liquide amniotique. Des eaux minérales naturelles riches en magnésium ou en calcium permettent de satisfaire leurs besoins.
Les eaux minérales naturelles offrent une variété de compositions, ce qui permet à chacun de trouver celle qui lui convient en fonction de ses goûts et de ses besoins. Pour repérer la composition, elle est indiquée directement sur l’étiquette des bouteilles.
Le choix d’une eau minérale naturelle pendant la grossesse et l’allaitement est particulièrement adapté à la santé des futures mamans et de leurs bébés. En effet, ces deux périodes s’accompagnent d’une augmentation des besoins en eau, qui nécessite une hydratation renforcée.
Pendant la grossesse, la physiologie de la femme se modifie profondément. L’organisme doit répondre à l’augmentation du volume sanguin, assurer la circulation fœtale et renouveler en permanence le liquide amniotique. Les besoins en eau du fœtus sont également essentiels, puisque l’eau représente près de 90 % de sa masse corporelle. Pour couvrir ces besoins supplémentaires, les femmes enceintes doivent consommer environ 300 ml d’eau de plus par jour qu’en temps normal. Une bonne hydratation contribue également à prévenir les infections urinaires, fréquentes durant la grossesse.
Après l’accouchement, les besoins hydriques demeurent élevés chez les femmes qui allaitent. La production de lait entraîne des pertes en eau importantes qui doivent être compensées par une augmentation des apports hydriques d’environ 700 ml par jour.
Pour tenir compte de ces besoins spécifiques, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) recommande une consommation quotidienne totale d’eau de :
Par ailleurs, la grossesse et la période post-partum peuvent s’accompagner d’un risque accru de certaines carences nutritionnelles. Il peut alors être conseillé de privilégier des eaux minérales naturelles riches en minéraux, notamment :
Ainsi, une hydratation suffisante et adaptée contribue à répondre aux besoins physiologiques de la mère tout en participant au bon développement du bébé et au maintien de la santé maternelle pendant la grossesse et l’allaitement.
Il est conseillé de consommer les bouteilles d’eaux bues au goulot dans les 24 h, quel que soit le moyen de conservation.
Il est conseillé de consommer les bouteilles d’eaux bues au verre et conservées à température ambiante dans les 48 h ; et si elles sont conservées au réfrigérateur, dans les 72 h.
L’eau minérale naturelle répond à des critères stricts de pureté, de naturalité, de qualité et de composition constante. Ces exigences impliquent des investissements importants pour protéger les sources et garantir la qualité de l’eau tout au long de son cycle de production. C’est pourquoi le prix de l’eau minérale naturelle ne peut être comparé objectivement à celui de l’eau du robinet.
Les eaux minérales naturelles proviennent de sites préservés de toute pollution d’origine humaine. Afin de maintenir cette pureté, les minéraliers mettent en œuvre depuis de nombreuses années des actions de protection des zones d’impluvium, là où l’eau s’infiltre dans le sol avant de rejoindre la source. Ces démarches sont conduites en partenariat avec les acteurs locaux (agriculteurs, collectivités, industriels) au travers de cahiers des charges, de conseils techniques et d’un accompagnement visant à favoriser des pratiques respectueuses de l’environnement.
L’exploitation d’une source d’eau minérale naturelle repose également sur un processus rigoureux. L’eau est prélevée de manière responsable, dans le respect de son rythme naturel de renouvellement, puis acheminée et embouteillée directement à la source dans des installations spécialement conçues pour préserver ses caractéristiques. Tout le processus est automatisé afin d’éviter tout contact avec l’air ambiant ou les opérateurs.
Par ailleurs, l’activité est soumise à des coûts spécifiques : les communes perçoivent une taxe calculée sur les volumes embouteillés, tandis que les minéraliers investissent dans la qualité des forages, la maintenance des équipements et la surveillance permanente des installations. Des plans de contrôle stricts sont déployés et des centaines d’analyses sont réalisées chaque jour, du captage à l’embouteillage, par des équipes formées aux bonnes pratiques d’hygiène et à la gestion des risques.
Le coût de l’eau minérale naturelle reflète ainsi l’ensemble de ces investissements destinés à garantir aux consommateurs une eau naturellement pure, sûre et dont la composition reste constante dans le temps.
La pérennité des ressources en eau fait partie des priorités des minéraliers. Conscients que l’eau est un bien commun, ils sont engagés dans une gestion durable de l’eau en quantité comme en qualité.
Un principe clé régit l’exploitation des gisements d’eaux minérales naturelles : la quantité d’eau embouteillée ne doit pas excéder ce que la nature renouvelle jour après jour, de façon à garantir la pérennité des sources pour les générations futures.
L’exploitation des sources d’eau minérale naturelle est strictement encadrée et soumise à une réglementation stricte. Des vérifications sont régulièrement diligentées par les autorités administratives et sanitaires.
Un arrêté préfectoral détermine chaque année les quantités d’eau qui peuvent être prélevées et des contrôles sont réalisés par les minéraliers ainsi que par les autorités compétentes. Par exemple, à la source de Volvic seul 15 % du flux naturel de l’eau est embouteillé.
Plusieurs actions sont menées pour préserver la ressource en eau :
Les minéraliers ont développé depuis plus de 20 ans les zones d’alimentation des sources afin de préserver la pureté, la naturalité et la qualité de l’eau. Ces actions contribuent également à la protection de la biodiversité présente dans les écosystèmes environnants (zones humides, forêts, prairies, etc.).
Pour éviter toute pollution des impluviums (zones où l’eau s’infiltre dans le sol), ils travaillent en partenariat avec les collectivités, les agriculteurs et les entreprises locales. Leur démarche repose notamment sur la promotion d’une agriculture raisonnée sans intrants chimiques, la sensibilisation aux risques liés aux pesticides et herbicides, ainsi que sur des actions d’aménagement du territoire visant à limiter les pollutions et à améliorer les infrastructures d’assainissement.
Ces mesures favorisent la préservation de la faune et de la flore grâce à des initiatives telles que la plantation d’arbres, l’entretien des haies ou le développement de l’agroforesterie, contribuant ainsi au renouvellement naturel des ressources en eau.
Enfin, les prélèvements d’eau sont gérés de manière durable : les volumes embouteillés ne doivent pas dépasser la capacité de renouvellement des sources. La qualité et les quantités d’eau captées font l’objet de contrôles stricts réalisés à la fois par les producteurs et les autorités compétentes afin de garantir la pérennité de la ressource.
En France, la production et la vente d’eau minérale naturelle sont très réglementées. Les niveaux de pureté sont établis par le Code de la santé publique et des vérifications sont régulièrement diligentées par les autorités administratives et sanitaires pour les contrôler, que ce soit à la source ou une fois l’eau embouteillée.
Au sein de la MEMN, la qualité de l’eau est notre préoccupation première, inhérente à notre mission de représentation de la filière :
Les bouteilles d’eau en plastique sont en polyéthylène téréphtalate (PET), un matériau 100 % recyclable, couramment utilisé pour de nombreux emballages alimentaires.
La bouteille (bouchon compris) est 100 % recyclable et peut être utilisée pour de nombreuses applications : fabrication de nouvelles bouteilles, textiles, tuyaux, meubles de jardin et bien d’autres produits notamment dans le secteur du textile.
Depuis 2008, grâce aux nouvelles avancées technologiques et à la modification de la réglementation, ce plastique recyclé (R-PET) peut également être utilisé dans la fabrication de nouvelles bouteilles, ce que font d’ailleurs déjà, et avec succès, les grandes marques.
Il est donc essentiel de trier correctement ses bouteilles pour favoriser ce cycle vertueux.
Par ailleurs, les minéraliers sont favorables à l’instauration d’un système de consigne pour recyclage des emballages de boissons, en complément de la montée en puissance du réemploi. À ce titre, la Maison des Eaux Minérales Naturelles est pleinement mobilisée dans le cadre de la concertation lancée par le gouvernement visant à atteindre 90 % de collecte séparée des emballages de boissons d’ici 2029, conformément aux objectifs européens. La consigne produirait des effets concrets :
Les bouteilles d’eau en plastique sont fabriquées en PET (polyéthylène téréphtalate), un matériau entièrement recyclable. Les bouteilles se trient et se recyclent depuis plus de 30 ans. Une fois collectée et triée, la bouteille n’est plus un déchet mais une ressource car elle sera recyclée pour fabriquer de nouvelles bouteilles ou objets du quotidien en faisant l’économie de matières premières.
Il en va de même pour leurs bouchons en polyéthylène haute densité (PEhd).
À l’heure actuelle, 99 % des bouteilles sont collectées et 61 % sont recyclées. Grâce au geste de tri, ces taux peuvent et doivent encore progresser.
Le secteur des eaux minérales naturelles contribue depuis l’origine de manière significative au fonctionnement et au financement des dispositifs de tri et de recyclage des emballages.